
Chaque matin, c’est un remake de la course au jouet.
Vous vous souvenez de ce film dans lequel un papa (Schwarzy) fait une véritable course en compétition avec d’autres parents pour trouver LE jouet de Noël demandé par son petit garçon?! Tout est bousculé sur son passage et tourne en bagarre.
Eh bien, (oh je ris toute seule en vous écrivant cela car je nous imagine toutes faire ça!!) eh bien, chaque matin, c’est la course à l’air frais.
Telle une version remixée de la course au jouet:
On se réveille lentement, et d’un coup comme piqué par une guêpe, on vire les oreillers, on cherche nos savates qui se sont faufilées sous le lit (j’adore ce mot: Savate, il m’a toujours fait sourire) arghhh c’est dur de se baisser …
…on enfile la robe de chambre… chic oblige,
Ahh non là, on a atteint notre limite de tolérance à la chaleur et plus rien ne compte. C’est donc les cheveux en pagaille, le short à l’envers de s’être retourné cent fois dans le lit,
le style n’existant plus,
que héroïquement on court vers la victoire du jour: Ouvrir les portes et les fenêtres pour laisser entrer les courants d’air.
Comme si on allait gagner une minute de fraicheur en plus. Bah en même temps, ça peut faire la différence, non?? peut on le croire?
Je passe comme une flèche devant mon mari et son visage étonnée, le ventilateur à la main, car ouii, il est un bon compagnon de lutte.
En première ligne, il se place entre l’air chaud et lourd de la maison et la fraicheur matinale…très matinale. Et la bataille de la minute fraiche est gagnée!!
Demain, j’essaierai de gagner une minute de plus!!
Pendant que l’atmosphère se refroidit dans la cuisine, je persiste dans le lâcher de style et j’enfile mes crocs sur mes chaussettes… les piqures de moustiques sur les pieds c’est pas terrible. Et là, je contemple mes petits pois en train de pousser. Je croise les doigts pour qu’ils résistent.
Quel début de journée hein?!! Vaut mieux en rire!!
Mais je nous vois bien nous agiter comme ça tous les matins.

Le pied d’échinacées aura eu le temps de fleurir, quelle joie!!
C’est lui qui m’a inspiré une ancienne broderie.




La merlette (merci les filles de m’avoir soufflé son nom) est venue voir ce que je faisais. Elle est curieuse et encore maladroite. Elle n’arrivait pas à sauter sur les branches pour picorer des groseilles alors je l’ai un peu aidée. J’ai décroché les quelques groseilles crues, car les autres sont cuites par le soleil et je lui ai balancé ce bon déjeuner.
Ce que je faisais? Je photographiais une rose trémière. Belle surprise je dois le dire car je n’en ai pas semé ici.



Aujourd’hui a beaucoup ressemblé à hier, je n’ai quasiment rien fait si ce n’est commencer une jolie poupée au crochet.
Définitivement, j’ai envie de m’adapter pour l’été. J’ai même constitué un tableau Pinterest comme une boite de survie du créatif pour les journées les plus chaudes. Guirlandes de fleurs, petit granny, il y a bien des choses à faire. Je l’ai appelé « HOT SUMMER » et je ne l’ouvrirai que pendant les grosses chaleurs pour y puiser des idées.
J’ai besoin d’occuper mes mains, mais le mohair de ce temps là, ça ne marche pas pour moi. Ce sera une joie de redécouvrir mes tricots plus tard.
Et puis, j’ai feuilleté mes livres et je suis retombée sur les patrons de Lulu Compotine.
Du coton, du rang par rang, un projet amusant et pas trop prenant, une boite de cadeaux à remplir, c’est plutôt une bonne idée.
Un petit pied au petit déjeuner, une chaussure au diner, les bobettes au goûter, et c’est vite avancé!!
Je suis contente finalement d’avoir choisi cette poupée pour m’accompagner car elle me permet de passer la journée sans trop me fatiguer. Voilà où je me suis arrêtée ce soir.
Les prochains jours s’annoncent identiques et je vais rester à jouer un peu du crochet.
A demain pour une autre course à l’air frais!!
Ludivine






















































































































































